.
Sarah Mhirsi
Follow me on twitter @SarahMirci
Friday, July 24, 2015
Paris, le Grand Paris
.
Tuesday, October 29, 2013
Dis, une voiture électrique, c bien?
Friday, April 6, 2012
Global population Growth by Hans Rosling
Wednesday, March 28, 2012
A paperless life- No receipts !
Tuesday, December 27, 2011
What's the price of nature?
Dr Sukhdev believes that green economy is the only kind of economy that can deliver sustainable development and solve the problem of persistent poverty. It is also the only form of economy that in doing so, also reduces ecological scarcity and environmental risks. Whilst this model should be our choice for the future, there remains the long term challenge of large investment in “Brown Economy”. The opposite of green, the brown economy does not provide equal social benefits, generates poverty, and by promoting the use of fossil fuels, contributes to climate change.
Saturday, December 3, 2011
Comment prendre de la nature sans y toucher ?

Le design permet de représenter concrètement un concept, une pensée ou même une intention. Le design est partout autour de nous a commencer par la chaise sur laquelle on s’assoit jusqu’aux machines et ustensiles qu’on utilise. Qui design ce que nous utilisons ? De quoi s’inspire t-on ? Comment designer de façon responsable ? Que consommons nous réellement ? Les ingénieurs d’aujourd’hui répondent-il aux défis du développement durable ?
C’est surtout en allant passer du temps chez ma grand-mère que je me rends compte a quel point chez nous on a acheté une machine capable de réaliser chaque tache dont on aurait potentiellement besoin mais aussi que nous guettons tout le temps la nouvelle invention innovante qui effectuera la même tache déjà faite par la machine précédente. Chez ma grand-mère, par contre ces mêmes actions sont réalisées sans machine ou bien avec une même qu’elle possède depuis des décennies. Je me demande alors mais quel impact a notre mode de vie a t-il sur notre planète ? Il est facile de blâmer les grandes entreprises pour leur manque de respect envers l’environnement, mais que faisons nous pour limiter le notre ? Ne sommes nous pas piégés par les paradigmes de notre société ? Conditionnés a acheter jusqu'à la fin de notre vie ?
Aujourd’hui des chercheurs comme Janine Benyus font la différence et font partie de la solution. Apprendre de la vie comment vivre est sa mission. Elle a donné le nom de biomimétisme à cette méthode qui consiste à inviter des biologistes à la table de travail des designers et des ingénieurs pour les aider à créer de nouveaux produits respectueux de la Nature. Janine essaye par ses travaux de faire prendre conscience aux ingénieurs et designers que les solutions à leurs problèmes sont partout autour d’eux, en les invitant a étudier l’environnement, dimension à laquelle ils donnaient généralement peu d’importance et afin qu’ils réalisent que La nature a trouvé des solutions à des problèmes de design que certains ingénieurs ont passé leur carrière à essayer de résoudre. Les ingénieurs d’aujourd’hui, acteurs principaux du XXIème Siècle, ont un pouvoir direct sur notre mode de vie mais aussi sur l’économie. En prenant connaissance que la technologie qu’on nous offre aujourd’hui est faite pour tomber en panne, toute la manière d’interpréter la façon avec laquelle on vit devient différente. Quand on prend connaissance que la batterie de notre Iphone va rendre l’âme soudainement et qu’au magasin on nous dira qu’il est mieux en acheter un autre, est en réalité programmé, on comprends nettement plus pourquoi il est absolument nécessaire de changer le paradigme actuel.
Il est a nous de réaliser que nous n’avons aucunement besoin d’un produit un peu plus neuf, beaucoup plus tôt que nécessaire. Notre planète ne pourra nous offrir les ressources qui perpétuerons de façon illimite des actions qui ont pour but la stimulation de l’économie par le raccourcissement de la vie des produits afin de pousser le consommateur à acheter plus et plus souvent. A cela s’ajoute le fait que notre société prône le culte de l’image et ou le marketing fait loi.
Il n’est pas suggéré par ces propos qu’il serait mieux de designer nos produits afin quèils deviennent éternels mais que les designers considèrent la fabrications de matériaux a partir de produits biodégradables. Mais aussi, la création de nutriments à la place de déchets.
Les perspectives d’un développement propre et durable sont nombreuses ; le design doit avant tout partir d’une démarche plus équitable. C’est dans ce but que les travaux de Janine Benyus donne plein d’exemples de questions qui ont pu ou pourraient être posées aux organismes vivants pour inspirer nos designs ou solutionner nos problèmes technologiques. En somme, chaque créature vivante recèle ses propres « brevets d’invention », d’où l’importance de préserver la biodiversité.
Il est clair que nous avons notre part de responsabilité dans ce qui se passe aujourd’hui, a savoir que nous suivons comme des moutons le paradigme qui nous emporte dans un système de pensée qui nous fait croire que la façon avec laquelle on vit est l’unique possible. Les ingénieurs d’aujourd’hui ont un défi de designer de façon responsable, moderne et performante car croissance infinie ne rime aucunement avec ressources infinies. Cela dit, notre bonheur en est t-il arrivé a rimer avec consommation illimitée ? Espérons que non…
Wednesday, November 9, 2011
Occupy Wall street : Mais que veulent les 99%?

A wall street, s‘il y a bien une question que les politiciens les medias et d’autres, n’arrêtent pas de poser aux “occupeurs” c’est :Mais quelles sont vos revendications?
A Zuccoti Park, des manifestants brandissent des affiches disant "Justice économique, changement social" "Prêts étudiants", "Changement climatique", "J'ai besoin d'un meilleur job", “On est les 99%”... Aucune affiche ne ressemble à une autre...
Au début du mouvement j’étais convaincue que si les “occupeurs” avaient une liste de demandes claire, ils parviendraient à se faire entendre plus efficacement et a être pris au sérieux mais au fil des semaines, j’ai compris que parmi les raisons de leurs protestations c’est qu’on ne leur demande pas quelles sont leurs demandes! Les occupeurs ont des demandes qui touchent a presque tous les domaines et c’est bien comme ca.
Ceux qui essayent à tout prix de formuler les demandes des manifestants c’est ceux qu’on appelle aujourd’hui les 1%. Evidemment derrière le fait de vouloir obtenir des “ocupateurs” des revendications claires se traduit la volonté de mettre les manifestants dans un moule, de leur coller un étiquette et peut-être même de faire en sorte d’essayer de leur donner des solutions afin qu’ils s’arrêtent et mettent fin a ce mouvement. On le sait tous, ce type de mouvement dérange.
Le mouvement de Occupons Wall Street a commencé le 17 septembre, c’est un mouvement qui n’a pas de leader qui prône des valeurs comme la démocratie, la justice financière et l’égalité sociale. Depuis le 11 Octobre, le mouvement de Occupons Wall Street s’est vu créer une page wikipedia et des centaines de sites afin de le promouvoir. Il s’est rapidement propagé dans plusieurs milliers de villes du monde. Partout on demande la même chose et on veut faire entendre aux gouvernements et aux CEO des grandes compagnies que les gens sont conscients de ce qui se passe. Les citoyens savent parfaitement que leur argent sert à renflouer les caisses des grandes banques et autres qui ont mal su gérer leur argent.
Sur le square Zuccotti, une table ronde marquée "réflexion" essaie d'être plus concrète. Les personnes présentes sont invitées à expliquer sur une fiche pourquoi elles sont là et sur une autre comment elles règleraient le problème. Dans la boîte des solutions, quelqu'un a glissé: "Vous devriez avoir des revendications plutôt que de manifester". Pour Jane Heilman, une manifestante qui lit les fiches, ce manque d'objectifs précis risque de nuire au mouvement. "Sans voix unie, les gens ne peuvent pas nous prendre au sérieux", dit-elle. Mais elle est minoritaire sur le square: pour beaucoup, des revendications trop précises risqueraient justement de faire perdre l'élan d'un mouvement qui rassemble des gens très différents.
Au lieu de faire la liste des demandes et de critiquer les problèmes liés à l’injustice sociale et aux richesses concentrées chez une infime partie de la societé, 1% de la population d’un pays comme les états unis on essaye d’approfondir notre analyse au fur et à mesure qu’on passe du temps dans ces manifestations. S’unir autour de problèmes communs qui concernent l’injustice économique est le commencement du processus, et puis vient la compréhension des structures et des institutions qui ont une autorité illégitime dans nos pays. Ce qu’on comprend après avoir passé quelque temps à écouter les manifestants de Wall Street, c’est qu’on a besoin de se rendre à l’évidence ; les crises auxquelles nous faisons face ne sont pas simplement le résultat des actions de politiciens corrompus ou des de gestionnaires mal intentionnés c’est plutôt des systèmes qui échouent. Le problème ne vient pas de quelques personnes qui sont aux commandes de ces empires (Compagnies très puissantes) ou des personnes au gouvernement qui se plient à leurs désirs mais plutôt des systèmes qui ont permis à ces responsables d’exister.
Comme l’a bien dit un manifestant espagnol à “Occupy Madrid” mouvement Los Indignados » : Après que le monde ait connu cette année le printemps arabe, l’été espagnol, l’automne américain , aujourd’hui on vit l’hiver mondial!
